14/02/2008

Au revoir Vaillant...

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Elle était belle et émouvante ton histoire. Les enfants t'avaient trouvé près de l'église du village, en face de l'école, c'était un après midi d'avril ensoleillé. On t'a tout de suite adopté. Tu as grandi et tu t'es attaché à nous autant qu'on s'est attaché à toi. Pour te protéger des chiens, on t'a mis dans un poulailler, tu t'es habitué à ta nouvelle maison, tu étais heureux et devenais magnifique. Tu nous faisais bien rire: tu jouais avec les enfants, tu jardinais avec papy, tu tapais au carreau avec ton bec... Il y a quelques semaines, tu as eu un petit accident et le vétérinaire est venu te voir, tu avais une aile cassée, mais après quelques temps en cage, tu revolerais. La chance te souriais une seconde fois. Tu trouvais le temps long et tournais en rond dans ta cage, il était temps de te rendre ta liberté, c'était vendredi dernier. Tu continuais à nous faire rire avec tes espiègleries... Ce mardi 12 février au matin, il faisait beau, tu as voulu suivre la voiture qui conduisait les enfants à l'école. Te voyant en danger, papy a fait demi tour pour te sauver, mais il était déjà trop tard, tu avais été fauché en plein vol. Cette fois, la chance t'avait quitté. Tout le monde a pleuré, les enfants, pour te rendre hommage ont écrit à la craie sur le sol "Vaillant on t'aime", comme si tu pouvais le lire de là haut. A présent, tu reposes à coté de notre Pupuce. Désormais, chaque regard vers l'extérieur nous tire un grand soupir, notre ciel est vide, tu nous manques... on ne t'oubliera jamais.

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08:39 Écrit par Chris dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Quelle triste nouvelle me voilà en pleurs devant son histoire
comme toujours les animaux et les oiseaux
sont attachant et laisse un grand vide au
fond de notre coeur... il a sù lire votre
mot j'en suis certaine adieu Vaillant bon vol

Écrit par : Tchânou | 14/02/2008

Mal au coeur On n'aurait jamais pu imaginer pleurer pour un pigeon,
et pourtant....
Il nous était si attaché. On ne pouvait mettre un pied dehors sans qu'il n'arrive de suite près de nous. Il nous regardait par la fenêtre ou venait "frapper" à la porte avec son bec.
Quand il n'était pas là, on le cherchait ou on l'appelait et il arrivait.
Et maintenant, on s'interroge et culpabilise de ne pas avoir pu empêcher cette fin tragique.
Et si, et si ...
C'est sûr, il nous manque et on n'est pas près de l'oublier ...
Adieu Vaillant

Écrit par : Mamy & Papy | 14/02/2008

Tu nous manques ... Je regarde par la fenêtre et me dis : "Tiens, voilà Vaillant", mais non, ce n'est pas toi ...
Je sors de la maison et me dis : "Vaillant va encore arriver et essayer de rentrer", mais non, tu ne viens pas ...
Tu nous manques tellement ...

Telle est la vie des hommes. Quelques joies très vite effacées par d'inoubliables chagrins.
[Marcel Pagnol]

Écrit par : Ta grande soeur | 17/02/2008

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